575 La lutte pont' l'existence so prorluit ent1·c les hommes; dam; l'état social actuel il y en a un ce1-Lain nom lm' <1ni ne •pem·ent satisfairn loul's besoins. C'l'la ('sl n·ai mais il n'en sc•1·apas loujou1's ainsi. SUL' co point les rlanvi11istes ue so11lpas i1Tcl'ulabl<'s. Ils ont ctu1lié la zoologi<'et l'anllu·opologie, nou la sotioloµ:ie. li <'sl incontl'slabl0 que la manièl'e rk Yi He 0l la uoun·iture exercent une influence lt·ès considérable sur la concC>plion. 'l'ous ces rails sont frès impo1·tanls PL quand leur inOnenco sera pn;cisëe, ils s<'J'YÎl'Onlpou1· 1·égula1·isc1·la 1·e1wo<lucLioude l'espèce humaine. l>e plus, on sait <1n<'loutes h-s f0mmes ne sont pas é~alement capal,l<'s d<•to11c·t•roi1·. Il faut 1·<•111a1·11u<•1· a ssi <1uola situation 11<'la l't•mnw dans la sociéll; rutu1'l' st'l'a loul aull'e. Ell0 roudra pl'olilc1· dt' sa lib01'ié, de :-on ind<'•prndancr plulùl. <JlH'1k t·t>slc1·la rnoi!.ié ou le:-,lrois qual'ts do 8a vio en c'•tat rie gl'Osscssoou (10 consac1·er Loule sa Yir à un gran<l 110111 ht't' tl'enl'an ts « resultats de la volonté divine ». Il 0st certain qu'il n'0x.isle pas b0aucoup ,lo femmes qui ne Y0ul0nt pas aYoi1• 1l'enf'anls, mais la plupa1·L 11'<'11 Yeulent qu'un nombre modé1·<'•. Ton Lestes conslalaLions s"n·i 1·airnl, pl us Lat·dpou1·rég-ula1·iseele nombre•iles hontmossans ci li<' lrs a<l1•pLC'sde i\Ial lhus soient obligés de s'occuper dE'sllHtinlruant d1• C<'LlO queslion. J)ans l'aveni1· ccUo 1·t'g-ulai·isalio11sel'a possi1Jl0sans qu<' l'on ait besoin d',woir 1'<'cour:-;ni it l'auslim'uce, nuisible à la :anlé, ni aux rnoyc•11sp1·1:,•c•11! i (':,;honl <'li x c'l Mp:oûlan k Nous Yo,rons donc quo la rép:ula1·isalio11d<' la L'Cproduction: se f'o1·anon pa1·la. crninlc 1·iclic·ule<lu maiH1uedr viv1·es mais pont· dm; raisons conce1·11a11t ks intér<'ssc'•seux-rnèrncs. K. i\Ia1·x.a 1·aison lcll'squ'il dit dans son " Capital », quo « ehaque periode économique posséde sa Loi de population ». ])ans l'olat sot;ialislc, les hommes srnrnt pou1· la 1)1'e111iè1'e fois Yéritablement lilwes, ils lrotn-01·01itLoul0sles conditions néc0ssaires à leur déYelop1wmentnatul'cl el ,lirig-e1•01itce <lév0loppcment avec conscienc0 selon les lois naturelles. Le sociali me csL la science appliquée a,·cc complet sarnir et pleine conscience sm' tout le clomaino do l'acl.iYii é humaine. Il CONCLUSION L'ensen11Jle<lel'œun•c de Bebel mont.L'esuffisamment que, <lansla pensée du socialiste alloman<l, il ne s'agit pas ù'une transformation Yiolente ùe l'état social act.uel. qu'il s'agit au contraire du dénloppement naturel et historique.
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